Je gère les fiches Google des commerçants et artisans des Hauts-de-France : les avis, les publications, les photos, les positions. Vous continuez votre métier.
Ces chiffres ne viennent pas d'une étude : ce sont ceux des 48 fiches que je gère aujourd'hui, relevés au moment où je les ai reprises.
Aucune de ces entreprises ne travaillait mal. Elles n'avaient simplement pas le temps de s'occuper d'une fiche que Google leur demande d'alimenter toutes les semaines. C'est exactement ce que je fais à leur place.
Pas de tableau de bord à consulter, pas de tâche à cocher. Vous recevez un rapport le 1er du mois et vous m'envoyez des photos quand vous en avez.
Chaque avis reçoit une réponse sous 24 h ouvrées, écrite à votre nom, jamais un texte type. Sur un avis difficile, je vous appelle avant de publier quoi que ce soit.
Deux par mois, rédigées et programmées. Google traite une fiche muette comme une entreprise dont il n'est pas sûr qu'elle existe encore.
Vous photographiez un chantier depuis votre téléphone, je m'occupe du cadrage, de la légende et de la publication. C'est le contenu qui convertit le mieux.
Services, horaires, zone d'intervention, catégories. C'est la partie la plus ingrate et celle qui rapporte le plus vite.
Je relève chaque semaine votre place sur les recherches qui comptent, depuis 49 points autour de chez vous. Une fiche n'a pas une position : elle en a quarante-neuf.
Un SMS après le passage, un QR code sur le devis. Le problème n'est presque jamais la satisfaction : c'est que personne ne demande.
Gérer une fiche Google à votre place suppose d'y accéder. Voici exactement ce que l'application lit, ce qu'elle écrit, et ce qu'elle ne fait jamais — avant que vous autorisiez quoi que ce soit.
Djo Factory est l'outil que j'utilise pour gérer les fiches Google de mes clients : corriger les informations, répondre aux avis, publier, mesurer les positions, et rendre tout cela lisible dans un espace client. Il se connecte à votre Profil d'établissement Google une fois que vous l'y autorisez, et uniquement pour les établissements que vous désignez.
C'est le seul périmètre demandé, et le seul que Google propose pour gérer un Profil d'établissement : il n'existe pas de version en lecture seule. Il ne donne accès à aucun autre service Google. Vous restez propriétaire de votre fiche — l'application est gestionnaire, et vous pouvez lui retirer l'accès en un clic depuis votre Profil d'établissement, sans nous prévenir.
L'usage des données reçues via les APIs Google respecte la Google API Services User Data Policy, y compris ses exigences d'usage limité. Le détail figure dans nos règles de confidentialité.
La gestion de fiche Google est le métier principal, mais je suis développeur web : quand un client a besoin d'autre chose, il n'a pas à chercher ailleurs. Ce sont les cinq prestations déclarées, et il n'y en a pas d'autres.
Le métier principal. Votre fiche Google, tenue toutes les semaines.
129 € par mois →02Un site qui se charge vite, se lit sur un téléphone, et vous appartient.
sur devis, à partir de 1 200 € →03Le temps que vous passez sur des papiers plutôt que sur votre métier.
à l'heure ou au forfait mensuel →04Le problème de quinze minutes qui vous coûte une demi-journée.
à l'heure, déplacement compris dans un rayon de 30 km →05Moins visible que la création, et c'est pourtant ce qui garde un site en vie.
à partir de 39 € par mois →Non. Ni moi, ni vous, ni Google sur simple demande. Un avis ne disparaît que s'il enfreint les règles de Google — insulte, contenu hors sujet, faux client. Dans ce cas je le signale, et Google tranche.
Ce qui fonctionne : répondre vite et bien, et faire entrer assez d'avis positifs pour que celui-là compte peu. Une entreprise à 4,6 sur 120 avis encaisse un avis à une étoile sans bouger.
Non, et méfiez-vous de qui le promet. Personne ne maîtrise le classement de Google. Ce que je maîtrise, ce sont les signaux qu'il regarde : la fiche complète, les avis, leur fréquence, les réponses, les photos, les publications, la cohérence des informations.
Je m'engage sur le travail et sur sa mesure, pas sur un résultat que je ne décide pas. Vous verrez vos positions bouger chaque semaine, dans les deux sens, et vous saurez pourquoi.
Entièrement. Vous restez propriétaire ; je suis ajouté comme gestionnaire. Vous pouvez me retirer l'accès en un clic depuis votre Profil d'établissement, sans me prévenir et sans préavis. Tout ce qui a été publié reste sur votre fiche.
Deux choses, et elles sont courtes. Une photo de chantier de temps en temps, envoyée depuis votre téléphone. Et un appel de dix minutes quand un avis difficile tombe, pour me donner votre version avant que je réponde.
Tout le reste — écrire, publier, corriger, mesurer, faire le rapport — c'est mon travail.
Les trente premiers jours sont sans engagement : vous partez en écrivant un message, sans motif et sans frais. Au-delà, l'engagement est de douze mois, puis c'est au mois avec 30 jours de préavis.
Je ne bloque personne : un client qui reste par contrainte est un client qui ne recommande pas.
Moi, avec un outil que j'ai développé et qui prépare les textes à partir de vos données réelles — vos services, vos avis, votre ville. Rien n'est publié sans que je l'aie relu. Sur un avis noté trois étoiles ou moins, la validation est obligatoire, sans exception.
Je regarde votre fiche et je vous envoie un état des lieux de dix-huit pages : ce qui manque, ce que font vos concurrents, et ce que ça vous coûte. C'est gratuit, ça n'engage à rien, et vous le gardez même si vous ne donnez pas suite.
Demander mon état des lieux